Vers un monde connecté, transparent, efficace et fluide

Les difficultés politiques actuelles nous montrent combien il va être difficile de réinventer le futur. La culture du « peuple » est profondément convaincue, au contraire, que tout est facile, et immédiatement possible.

Certes, il y a quelques leviers, mais dans un monde économique ouvert, et embolisé par la multiplication des contraintes réglementaires, les marges de manoeuvre sont de plus en plus réduites. La démagogie n’est pas une solution, les Architectes d’Entreprise ne le savent que trop, poussés tous les jours à sacrifier le long terme à un court-termisme effréné.

Pourtant existe un levier méconnu : la transformation des systèmes d’information, comme support et ferment de la transformation de notre civilisation. Non pas une transformation subie, au gré des opportunités des oligopoles numériques, mais une transformation voulue : pour un monde connecté, transparent, efficace et fluide.

Nous disposons de la technologie nécessaire pour le fonctionnement d’un tel monde, à base de micro-services, d’Open Apis, et du bouillonnement créatif du Data Centric.

Nous disposons aussi des approches rénovant les vielles pratiques du développement « en cascade ».

Dans l’œil du cyclone constitué par la profession des Architectes d’Entreprise, il y a aussi les signes précurseurs d’un grand chambardement : dans le cadre de l’Open Group, un groupe de travail promeut AAF , un « Agile Architecture Framewok » qui, pour l’instant, se développe en dehors des « canons » de Togaf (cf exposé réalisé lors de la journée du Club urba-EA). Le modèle, ambitieux, n’est pas abouti.

Cela me renforce dans le préche pour ma chapelle : je prétend que l’Architecture Flexible, dans la continuité de la Trame Business, est une solution générique qui, au delà des prérequis méthodologiques, permet de construire une telle architecture sans plus attendre les sociétés savantes. L’ adaptabilité des concepts a été démontrée avec la conception de l’accélérateurs GDPR, système Data Centric, non intrusif, technologiquement agnostique, et exploitant à fond la puissance des APIs. Enfin une solution qui ne rend pas obligatoire le passage par un Data Lake !

Pour ceux qui s’intéressent à mon parcours professionnel, je prends mes distances par rapport au Club urba-EA :

http://www.urba-ea.org/conseil-dadministration-club/

Plus de liberté ? Plus de créativité ?

 

 

 

Abandon de la Vice-présidence du Club Urba-EA

Depuis la démission de Georges Epinette, précédent Président du Club Urba-EA, j’assurais, en tant que Vice-président du Club, la responsabilité et la représentation légale du Club.

Sous l’impulsion de Georges j’ai eu l’opportunité de proposer l’évolution stratégique du Club fin 2016, et d’engager début 2017 un début de virage stratégique avec la création du Laboratoire du Club. Cette initiative très ambitieuse a donné de premiers résultats, à mon sens positifs. En particulier elle a permis de prouver l’intérêt d’une approche générique de l’Architecture d’Entreprise, au travers de l’Architecture Flexible, en rupture par rapport aux méthodologies dominantes. La « promesse » a ainsi été validée, au moins au niveau conceptuel, et de l’architecture des données.

En 2018 et sur ce début d’année, j’aurais aimé pouvoir accélérer ce virage stratégique, mais je n’ai pas réussi à convaincre le Conseil d’Administration du Club, car le Club a des moyens financiers limités et engage plusieurs actions en parallèle.

En ont découlé des tensions peu glorieuses, pénibles pour le Fondateur et responsable légal de l’Association. Ces désagréments m’ont amené à démissionner de la fonction de Vice-Président.

J’espère maintenant, en tant qu’esprit libre et indépendant, prolonger mes réflexions pour rénover un domaine d’action, de plus en plus crucial dans l’époque actuelle de transformation numérique.

Je compte sur tous pour promouvoir mes 2 blogs, celui-ci, et Value-Architecture